Persecution religieuse

Accueil  Nouvelles  Liens    Forum
(10)Le fascisme rouge revient en Espagne

LE FASCISME ROUGE SE REINSTALLE EN ESPAGNE.

UN ANTICHRISTIANISME EXTREMEMENT INQUIETANT.

 

Comme en 1931 une haine mortelle contre l'Eglise catholique resurgit en Espagne. Selon "l’Observatoire de la liberté religieuse" les actes malveillants contre le christianisme se sont multipliés ces trois dernières années selon le rapport 2016 de. Une radicalisation idéologique extrêmement inquiétante vu les antécédents. Voici quelques exemples.

Granada, Une Association de "défense d’une université publique et laïque" demande la suppression des symboles religieux de l’Université.

Valencia, les "Athées et Libres Penseurs" offrent 5 euros pour chaque symbole religieux enlevé.

Pamplona, une crèche grandeur nature est vandalisée au parc Taconera.

Madrid, la mairesse de Madrid, membre de Podemos a interdit la crèche de Noël à la Puerta de Alcalá.

Madrid, des Femens s'enchaînent à la porte de la Cathédrale de l'Almudena et insultent ceux qui y rentrent.En 2014, elles avaient profané le cimetière de Paracuellos del Jarama, où sont enterrées les 7 000 victimes innocentes des signatures de Santiago Carrillo et Margarita Nelken.

Málaga, des fascistes rouges mettent le feu à la porte de l’église de los Dolores.

O Grove, la même avait été faite contre la porte de l'Eglise de San Vicente del Mar en 2015.

Hospitalet de Llobregat, la municipalité interdit la procession de Nuestra Señora de Gracia.

Barcelona, la mairesse, Ada Colau membre de Podemos, interdit tous les signes religieux pendant les fêtes de la Virgen de la Misericordia.

 Madrid,  Une université ferme ses portes pour empêcher que des étudiants y tiennent une veillée de prière.

Espagne, dans toutes les villes (ou presque) dirigées par Podemos ou des coalitions de Podemos - PSOE,

les attaques contre tout ce qui est religieux se multiplient. Des groupes ont essayé d'empêcher des processions de la Semaine Sainte en les singeant et criant des insultes et des menaces. Podemos a déclaré qu'il interdirait la Semaine Sainte s'il arrivait au pouvoir.

Cenicientos,  le maire a supprimé le Chemin de Croix pour " respecter  les personnes qui n'ont  aucune religion ou qui professent l’islam".

Cádiz, Ciudad Real, Córdoba, Palma de Mallorca et à bien d'autres endroits les municipalités ont fait retirer tous les crucifix et signes religieux des lieux publics.

Madrid, le conseil municipal sous la conduite de la mairesse Manuela Carmena, fait enlever la plaque dans le cimetière de Carabanchel commémorant la mort de huit carmélites, assassinées par les rouges pendant la guerre civile.

Des archevêques, évêques, prêtres religieux et religieuses subissent des harcèlements et procédures à la moindre parole ou geste qui ne plait aux partis de gauche.  Exemples: L’archevêque de Madrid a été vivement critiqué par les gauches, pour avoir constaté dans une homélie : "- Il y a des faits et des attitudes qui ont provoqué la guerre civile en 1936 et qui peuvent la provoquer à nouveau"-.

Alcalá de Henares, l’évêque a été trainé en justice par la Confédération espagnole des personnes lesbiennes, homosexuelles, bisexuelles et transgenres "pour incitation à la haine". Ensuite la municipalité a appelé à le bannir pour avoir qualifié le "train de la liberté" pro-avortement, de train de la mort

Andalousie. Le gouvernement autonome d’Andalousie a interdit  à l'évêque de Cordoba d'aller visiter les écoles.

Barcelone le chef d'un établissement hospitalier a interdit l'entrée aux visiteuses de malades

Barcelone, un parti politique de gauche, le CUP, a demandé à la mairesse d'expulser les petites sœurs des pauvres et de leur interdire toute activité.

Málaga. Un prêtre âgé de 87 ans a été violemment agressé. La même chose s'est produite à Valencia avec un autre prêtre.

Partout où un membre de parti d'extrême gauche Podemos a été élu, les libertés religieuses ont subi des restrictions suivies de vexations. Mais le PSOE n'est pas en reste, le secrétaire général Pedro Sanchez, demande l'abrogation du concordat qui fixe les relations Etat-Eglise. De même ces partis demandent que les exemptions fiscales dont l'Eglise catholique bénéficie lui soient supprimées, alors que nombre d'ONG et les partis politiques ont les mêmes, mais seule l'Eglise catholique est visée. Le gouvernement Podemos-PSOE d'Andalousie veut confisquer la cathédrale de Cordoba. (Rappelons que la législation espagnole et la française diffèrent complétement. Les bâtiments de culte en France étant propriété de l'État qui se charge de l'entretien.)

L’éducation religieuse est appelée endoctrinement et des associations de gauche font de la propagande auprès des enfants pour qu'ils demandent à leurs parents de les désinscrire des cours d’instruction religieuse et du catéchisme. Elles vont jusqu'à offrir 50 euros pour chaque objet religieux supprimé. On ne compte plus les attaques contre les bâtiments et les symboles catholiques.

Les noms de rues, établissements, écoles, hôpitaux sont systématiquement changés pour supprimer toutes les expressions religieuses des espaces publics. Les mots d'ordre des gauches espagnoles sont  laicización,  descatolización.

On dit que l'Histoire ne se répète pas ! Nous voici exactement dans le même contexte et le même climat qu'en 1931. 

Faudra-t-il encore 50 000 victimes catholiques pour calmer la violence de ces gauches haineuses ?

 

 


Date de création : 04/09/2017 @ 11:06
Dernière modification : 24/08/2018 @ 15:55
Catégorie : Le fascisme rouge revient
Page lue 970 fois

up Haut up


GuppY - http://www.freeguppy.org/   Site propulsé par GuppY - © 2004-2013 - Licence Libre CeCILL   GuppY - http://www.freeguppy.org/
Document généré en 0.3 seconde